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- 📢 Journées de la Chaire UNESCO Bernard Maris - Summer Event 2022
📢 Nous avons le plaisir de vous annoncer que Sciences Po Toulouse organise le Summer Event 2022, pendant deux jours à Toulouse, les 20 & 21 juin ! La chaire #BernardMaris, financée en partie par le Département, honore le grand économiste disparu lors de l’attentat perpétré contre Charlie Hebdo par des actions de promotion du dialogue citoyen entre les économistes et la cité ! 👨🏫 Les travaux de la Chaire ont pour objectif de perpétuer les recherches de Bernard Maris sur ses thèmes de prédilection tels que l’écologie, l’histoire de la pensée économique et l’histoire économique, la valeur, la richesse, l’échange, la justice sociale, la coopération, le savoir, la gratuité, etc. ➡️ https://www.eventbrite.fr/e/billets-journees-de-la-chaire-unesco-bernard-maris-summer-event-2022-355171366117 The Bernard Maris UNESCO Chair (Toulouse branch) organizes a conference cycle addressing 2 topics : 1) Regions facing multiple crises 2) Inclusion, well-being, inequalities: imagining new public policies For the welcome speech : Lionel Larqué, ALLISS Jean-Michel Eymeri-Douzans, Head of International relations, Sciences Po Toulouse Béatrice Milard, Head of labex SMS, Toulouse Univ., UT2J, LISST Georges Méric, President of the Haute-Garonne Departmental Council Nadia Pellefigue, Vice-president of Occitanie Region in charge of European and International Affairs, Research and Higher Education This will be followed by a review of the chair, by its holder Ron Boschma, Utrecht and Stavenger Universities, UNESCO Bernard Maris Chairholder. To discuss these topics, exceptional guests will honor us with their presence, each with a theme to develop: Philip McCann, Sheffield University, Chair in Urban and Regional Economics Philippe Haertel, Director of Industry, Innovation, Research and Higher Education, Occitanie Region Philippe Bauchet, Director of Ecological and Energy Transition, Occitanie Region Ron Boschma, Universities of Utrecht and Stavenger, Bernard Maris Chair César Hidalgo, Director of the Center for Collective Learning, ANITI Chair, TSE-IAST, IRIT, Universities of Toulouse, Manchester and Harvard; Founder DATAWHEEL Jérôme Vicente, Toulouse University, Sciences Po Toulouse Timothée Duverger, Associate Lecturer at Sciences Po Bordeaux and Co-director of the Observatory of Local Experimentation and Innovation of the Jean Jaurès Foundation Sjoerd Hardeman, Senior Economist, RaboResearch, Rabobank Arnaud Simion, Vice-President Proximity social action, Haute-Garonne Departmental Council Siham El Boukili, Head of social development, Haute-Garonne Departmental Council Pierre-Alexandre Balland, Utrecht university and ANITI chair 👉🏼 See the schedule 👈🏼 (Version Française) La Chaire UNESCO Bernard Maris (Antenne de Toulouse) organise un cycle de conférences abordant 2 thèmes : 1) Les régions face aux crises multiples 2) Inclusion, bien-être, inégalités : imaginer de nouvelles politiques publiques Pour le discours de bienvenue : Lionel Larqué, ALLISS Jean-Michel Eymeri-Douzans, dir. des relations internationales, Sciences Po Toulouse Béatrice Milard, directrice du labex SMS, Université de Toulouse, UT2J, LISST Georges Méric, Président du Conseil Départemental Haute-Garonne Nadia Pellefigue, Vice-présidente de la Région Occitanie déléguée aux affaires internationales et européennes, à la recherche et à l’enseignement supérieur S'en suivra un bilan de la chaire, par son titulaire Ron Boschma, Université d’Utrecht et Université de Toulouse, titulaire de la Chaire. Pour débattre sur ces sujets, des invités exceptionnels nous feront l'honneur de leur présence, chacun ayant un thème à développer : Philip McCann, Université de Sheffield, Chaire d’économie régionale et urbaine Philippe Haertel, directeur de l’industrie, de l’innovation, de la recherche et de l’enseignement supérieur, Région Occitanie Philippe Bauchet, directeur de la transition écologique et énergétique, Région Occitanie Ron Boschma, Université d’Utrecht et de Stavenger & Chaire UNESCO Bernard Maris César Hidalgo, titulaire de la Chaire ANITI Jérôme Vicente, Université de Toulouse, Sciences Po Tlse Timothée Duverger, maître de conférences associé à Sciences Po Bordeaux et codirecteur de l’Observatoire de l’expérimentation et de l’innovation locale de la Fondation Jean-Jaurès. Sjoerd Hardeman, Economiste Senior, RaboResearch, Rabobank Arnaud Simion, Vice-Président Action sociale de proximité, Maisons des solidarités, Insertion, Conseil départemental 31. Siham El Boukili, Directrice du développement social, Conseil départemental 31. Pierre-Alexandre Balland, Université d'Utrecht et chaire ANITI 👉🏼 Voir le programme 👈🏼
- "Le télescope spatial James Webb ouvre une nouvelle fenêtre sur l'Univers"
publié le 11/06/2022 La Dépêche du Midi Emmanuelle Rey Olivier Berné travaillera sur les observations de la nébuleuse d’Orion par le télescope spatial James Webb. DDM - Frédéric Charmeux Une vingtaine de chercheurs toulousains se préparent à travailler sur les premières données du télescope spatial James Webb lancé le 25 décembre 2021. Avec pour objectif de collecter les premières lueurs de l’Univers. L'astrophysicien toulousain Olivier Berné donne une conférence le jeudi 16 juin à Toulouse. Quelles nouvelles avez-vous du télescope spatial James Webb ? Il est bien en place, au point L2 de Lagrange, à 1,5 million de kilomètres de la Terre, au-delà de l’orbite de la Lune. D’après les retours de mes collègues américains et français impliqués, tout se passe très bien, même mieux que ce que nous espérions. L’image d’évaluation de l’alignement des miroirs du télescope est déjà remarquable. On y voit nettement une étoile et, derrière cette étoile, on perçoit déjà très bien toutes les galaxies de l’Univers lointain, à des milliards d’années-lumière de nous. Tout fonctionne très bien, les images sont d’une netteté à couper le souffle. Nos observations dans la nébuleuse d’Orion promettent d’être spectaculaires ! À quel moment vos observations vont-elles démarrer ? Les opérations scientifiques commenceront le 1er juillet, les premières images scientifiques seront rendues publiques le 12 juillet et la NASA garde bien le secret sur ce qu’elles contiendront. Pour nos recherches, le télescope James Webb pointera au mois de septembre vers la nébuleuse d’Orion, la pouponnière d’étoiles la plus proche de nous. Pour nous, tout sera concentré sur trois à quatre semaines d’observations, sans possibilité de recommencer. Près d’une trentaine d’articles scientifiques sont prévus. Cela représente plus de dix ans de travail pour un mois d’observations. Mais nous allons aussi travailler dès la mi-juillet, en collaboration avec les équipes de l’observatoire de Paris, sur des données d’observation de Jupiter et de Ganymède, un de ses satellites naturels. Cela nous permettra de tester les algorithmes que nous avons mis au point avec l’Institut de recherche en informatique de Toulouse (1). Pourquoi dites-vous que le télescope James Webb ouvre une nouvelle fenêtre sur l’Univers ? Parce qu’il s’agit du plus grand télescope jamais envoyé dans l’espace, avec un miroir de six mètres de diamètre. Un télescope, c’est un entonnoir à lumière et, plus il est grand, plus on peut voir loin et plus on regarde loin, plus on se plonge dans le passé. Nous avons la chance d’être dans un Univers dont la topologie reçoit les signaux des astres anciens. Le télescope James Webb va essayer de collecter les premières lumières de l’Univers parce qu’il permet de voir le détail des choses. Il va nous plonger dans des régions où les planètes sont en train de se former. Dans la nébuleuse d’Orion, nous allons regarder des étoiles âgées d’à peine quelques centaines de milliers d’années et c’est important parce que l’hypothèse de la communauté scientifique c’est que les planètes se forment très vite, en moins d’un million d’années. Cette formation rapide nous intéresse parce que c’est là que tout se passe : l’héritage du milieu interstellaire, la récupération des briques élémentaires. « Comprendre nos origines au moment où notre destin est incertain, ce n’est pas inutile » Qu’est-ce que ces observations peuvent nous apporter ? Il s’agit de comprendre nos origines, celles du Système solaire. Je pense qu’il n’est pas inutile de nous pencher sur la question de nos origines au moment où, sur Terre, notre destin est incertain. Pour décider où nous allons. Le télescope James Webb est vraiment un outil pour l’humanité. Conférence jeudi 16 juin à Toulouse AssoSciences Midi-Pyrénées propose une conférence le jeudi 16 juin sur le thème « Le télescope spatial James Webb : une nouvelle fenêtre sur l’Univers ». Elle sera animée par Olivier Berné, astrophysicien au CNRS, à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse (IRAP). Rendez-vous à 19 heures, salle du Sénéchal, 17 rue Rémusat à Toulouse. Entrée libre et gratuite. Infos complémentaires sur le site www.assosciences.net (1) Au niveau Toulousain, l’équipe qui travaille sur le programme « Early Release Science » est composée de scientifiques de l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse (IRAP), de l’Institut de recherche en informatique de Toulouse (IRIT) et du Laboratoire de Chimie et Physiques Quantiques de Toulouse (LCPQ) avec le soutien du CNES, Centre national des études spatiales. Au niveau international, le projet est co-piloté avec l’IAS (Orsay) et l’université de London (Canada).
- La première image du télescope spatial James-Webb dévoilée
Présenté à la Maison Blanche par le président américain, Joe Biden, ce premier cliché illustre les performances du successeur du télescope Hubble, qui, en traquant la lumière infrarouge, pourra notamment observer les premiers temps de l’Univers. Par David Larousserie Le Monde 12 juillet 2022 Le rideau se lève enfin sur le ciel vu par le télescope spatial James-Webb. Après plus de vingt-cinq ans d’attente, des reports multiples et des dérapages budgétaires, les terriens disposent de ce nouvel œil perçant pour scruter le cosmos. Lundi 11 juillet, la paupière a été soulevée par le président américain Joe Biden lui-même, dévoilant la première image du JWST (son acronyme anglais), construit par la NASA, l’Agence spatiale européenne (ESA) et leur homologue canadien (ASC). De nouveaux clichés seront dévoilés mardi 12 juillet après-midi. La première image de l’amas de galaxies SMACS 0723, produite le 11 juillet 2022 par le télescope spatial James-Webb de la NASA, la plus profonde et la plus nette de l’Univers lointain à ce jour. SPACE TELESCOPE SCIENCE INSTITUT / NASA / ESA / CSA / STSCI / WEBB ERO PRODUCTION TEAM « Un jour historique », a salué Joe Biden en applaudissant l’arrivée de l’image sur un écran. Cette première image est un feu d’artifice de taches lumineuses plus ou moins larges, plus ou moins brillantes et aux couleurs variées, avec parfois de fins arcs brillants striant le ciel noir. Ces dizaines, voire centaines d’éclats sont autant de galaxies peuplant l’Univers. Du jamais-vu dans un espace carré aussi petit, équivalent à la taille d’un grain de sable au bout du bras. Si une légère impression de flou peut surprendre, ce cliché témoigne du succès du télescope au miroir géant de 6,5 mètres de diamètre, lancé à Noël 2021, désormais posté à 1,5 million de kilomètres de la Terre et pleinement opérationnel. « Des collègues m’ont avoué avoir eu les larmes aux yeux en voyant cette première image. » Johan Richard, astronome L’instrument confirme en effet qu’il est bien une formidable machine à remonter le temps. Jusqu’aux origines du Big Bang, traquant une lumière tremblante qui a mis plus de 13 milliards d’années à nous parvenir. « C’est le premier objectif du télescope, sonder l’aube des temps, l’origine des étoiles et des galaxies quelques dizaines de millions d’années après le Big Bang », résume David Elbaz, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). « C’est fantastique ! C’est vraiment très très riche. Des collègues m’ont avoué avoir eu les larmes aux yeux en voyant cette première image », témoigne Johan Richard, astronome au Centre de recherche astrophysique de l’Observatoire de Lyon, ravi de ce premier choix symbolique. « C’est du plaisir de voir ces premières images, et maintenant nous pouvons commencer de rêver », salue Nicole Nesvadba, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à l’Observatoire de la Côte d’Azur. « Le niveau de détail est époustouflant. On va vraiment voir l’Univers différemment. J’attends avec impatience les autres images », confie Olivier Berné, chercheur CNRS à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse. Photographie du champ profond de l’Univers Techniquement, il s’agit de la photographie du champ profond de l’Univers, qui contient la trace de sources très brillantes au premier plan et, en arrière-plan, à peine visibles, des sources témoin des premiers temps de l’Univers. Détail qui a son importance, la photo illustre aussi un effet de relativité générale décrite par Albert Einstein, la lentille gravitationnelle. De quoi s’agit-il ? De profiter d’un amas de galaxies, baptisé SMACS 0723, dans le champ de visée, à 4,6 milliards d’années-lumière de la Terre, et qui par sa masse énorme courbe localement l’espace-temps au point d’agir comme une lentille sur la lumière provenant de galaxies derrière lui, tapies au fin fond de l’Univers. Elles apparaissent sous forme d’images multiples, voire d’arcs lumineux. Ce qu’il aurait été impossible de voir directement, est ici amplifié et devient perceptible. « C’est comme un deuxième télescope ! », apprécie Johan Richard. L’image rappelle celles prises par l’un des prédécesseurs du JWST, Hubble, lancé en 1990, qui avec un miroir de 2,4 mètres a aussi montré des champs profonds en 1995 et 2004 notamment. « Il fallait cinquante heures à Hubble pour faire un champ profond, quand JWST le fait en une heure. On pourrait remonter à seulement deux à trois cents millions d’années après le Big Bang, le moment-clé de la naissance des premières galaxies », rappelle Johan Richard. « Hubble ne pouvait pas distinguer un éléphant d’un écureuil. JWST lui pourra dire à quel genre de galaxie on a affaire », métaphorise David Elbaz. En outre, si Hubble était aussi une formidable machine à remonter le temps, le JWST a d’autres atouts : c’est également un perce-muraille. Il voit en effet des galaxies invisibles aux yeux de Hubble, car il est doté d’une sensibilité doublement adaptée à cette tâche. Il voit rouge, ou plutôt infrarouge, une longueur d’onde invisible à nos yeux. Dans notre Univers en expansion, les galaxies s’éloignent de la Terre et du télescope, et tel le son d’une sirène de pompier devenant plus grave avec la distance, les longueurs d’onde émises par une source « grandissent » et tirent vers l’infrarouge. JWST verra donc plus loin. En outre, ces infrarouges traversent les poussières interstellaires, qui parfois masquent totalement les galaxies en leur sein. Deux nébuleuses, une exoplanète et un groupe de galaxies Ce super-pouvoir a été mis à profit pour observer quatre autres régions et objets célestes présentés mardi 12 juillet : deux nébuleuses, une exoplanète et un groupe de galaxies en train de se percuter. Les images les plus belles seront sans doute celles de la nébuleuse de la Carène, la plus grande de notre galaxie, à 7 600 années-lumière de la Terre, et celles de l’anneau austral, dans l’hémisphère Sud à 2 000 années-lumière. La première est une pouponnière d’étoiles, une région de naissance de futurs astres, dont le JWST devrait révéler toute la richesse, par un plus grand nombre de points lumineux présents et jusqu’alors cachés par des poussières, mais aussi par des couleurs variées, associées à l’émission lumineuse spécifique d’atomes comme le souffre, l’hydrogène ou l’oxygène. La seconde, qui évoque un œil grand ouvert, est faite d’une enveloppe de gaz en expansion éjecté par l’explosion d’une étoile en fin de vie. Ces images révéleront que le JWST est aussi un petit chimiste très doué. « Elles donnent la morphologie des objets, mais leur vraie richesse est dans les petits “tiroirs” que chaque pixel contient », précise Nicole Nesvadba. Dans ces « tiroirs », il y a des spectres, c’est-à-dire les enregistrements des différentes longueurs d’onde composant la lumière reçue depuis cet endroit du ciel. Cela permet d’identifier précisément les éléments chimiques à l’origine de l’émission de cette lumière, et donc de discerner un type d’étoiles donné, de repérer où elles se forment, comment les molécules circulent… « Les astrophysiciens seront plus éblouis par ces caractérisations que par les images elles-mêmes », estime David Elbaz. Autre cible, qui bénéficiera de ces talents, l’exoplanète WASP-96b. Cette géante gazeuse, distante de 1 150 années-lumière, incarne l’ambition la plus récente du JWST, qui n’était encore qu’un projet lorsque la première planète orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil a été repérée en 1995. « Nous allons écrire le second chapitre de cette histoire. Le premier concernait la détection et la caractérisation des exoplanètes. Le nouveau va devoir analyser la composition chimique des atmosphères », souligne Pierre-Olivier Lagage, chercheur au CEA, coresponsable français d’un des quatre instruments du JWST. Il espère rapidement repérer dans ces atmosphères de l’eau, du méthane, de l’ammoniac, du monoxyde de carbone… voire des preuves de « vie ». Enfin, la dernière cible est une image arrêtée d’une danse macabre : la collision cataclysmique de quatre galaxies, en train de fusionner, dans la région dite du quintet de Stephan. « C’est sans doute la zone la plus turbulente de l’Univers que nous connaissons », estime David Elbaz. Elle montre aussi l’intérêt de la vision infrarouge. Là où Hubble n’avait montré que des gros objets se livrant à une chorégraphie fatale, un successeur spécialisé dans ses longueurs d’onde, le télescope Spitzer, entre 2003 et 2020, avait vu un nuage vert trahissant le passage d’une onde de choc, comprimant violemment les molécules d’hydrogène et les poussant à émettre ces rayons (faussement) verts. Là encore, les yeux perçants de JWST devraient rendre beaucoup plus nette cette zone et affiner sa description. A l’issue de toutes ces analyses, c’est l’histoire de l’Univers depuis les origines, jusqu’à notre système solaire, en passant par les mortelles et pourtant vitales explosions d’étoiles, qui sera révélée. « Dès le début, on voyait que les performances seraient au rendez-vous. C’était déjà très émouvant. Tout a mieux marché que prévu. Le décollage et la mise sur orbite qui nous feront gagner dix ans d’expérience. La stabilité de l’instrument, le réglage des 18 miroirs entre eux, et pour notre instrument, MIRI [Mid-Infrared Instrument], des images aussi bonnes qu’au labo, constate Pierre-Olivier Lagage. Tout est prêt pour la science » . David Larousserie
- Annulation Conférence AssoSciences Franck Cochoy 14 décembre salle Osète
Cher Tous Chère Toutes La décision a été prise d'annuler la conférence AssoSciences de Franck Cochoy prévue le 14 décembre prochain salle Osète Elle se trouve en concurrence avec la demi finale du mondial et la sortie mondiale…elle aussi…de Avatar 2 Elle sera programmée à nouveau début février dans la salle du Sénéchal Les dates proposées pour la salle sont les 3, 8, 9 et 16 février Nous vous tiendrons au courant quant à la disponibilité du conférencier et de la date véritable Veuillez nous excuser pour cet impondérable
- Big Data et Santé : danger ou progrès ?
Dans le domaine de la santé, le big data correspond à l'ensemble des données socio-démographiques et biomédicales disponibles, collectées auprès de différentes sources. A petite comme à grande échelle, l'exploitation de ces données présente des avantages considérables : aide au diagnostic, au choix des traitements, pharmacovigilance, épidémiologie... Mais en santé comme dans bien d'autres domaines, les progrès technologiques s'accompagnent de nombreux défis techniques et humains, et posent autant de questions éthiques. Intervenants - Pierre-Antoine Gourraud, enseignant-chercheur de l'Université de Nantes et de l'université de Californie à San Francisco. Il dirige l'équipe Inserm ATIP-Avenir "Immunogénomique translationelle de l'auto-immunité et de la transplantation" du CRTI UMR 1064. - Guillaume Durand, maître de conférences en philosophie à l'Université de Nantes, chercheur au CAPHI (EA 2163). - Stéphane Tirard, enseignant-chercheur à l'Université de Nantes en épistémologie et histoire des sciences de la vie et de la médecine. - Aurore Armand, médecin urgentiste aux CHU d'Angers. Co responsable du Comité d'éthique au CHU d'Angers et membre de l'Espace Régional Ethique des Pays de Loire (EREPL). - Sonia Desmoulin-Canselier, docteur en droit et chercheuse au CNRS, rattachée à l'UMR Droit et Changement Social de l'Université de Nantes.
- Serge Morand Biodiversité et Pandémies mardi 13 juin 2023 19h00 Sénéchal
Serge Morand est chercheur au CNRS à l’unité MIVEGEC (IRD – CNRS – Université de Montpellier), basé à la Faculté de Technologie Vétérinaire de l’Université Kasetsart et Professeur invité à la Faculté de Médecine Tropicale de l’Université Mahidol. Il a été Directeur de Recherche détaché à l’IRD de 2003 à 2007 et mis à disposition au Cirad de 2014 à 2021. Écologue évolutionniste et parasitologue de formation, il mène des recherches en social-écologie de la santé en Asie du Sud-Est sur les liens entre biodiversité, changements globaux et santé dans une approche One Health - Planetary Health. Entre 2008 et 2022, Serge Morand a organisé de nombreuses missions de terrain en Thaïlande, Cambodge, Laos, Philippines et Vietnam, acquérant une solide expertise dans le travail de terrain en collaboration avec les communautés et les administrations locales. Serge Morand est Expert pour la Thailand International Cooperation Agency - TICA et coordonne le projet « Innovative Animal Health » qui associe Vanina Guernier et Nicolas Lainé de l’IRD ainsi que Michel de Garine-Vichatitsky du CIRAD. Il est également membre du panel d’experts One Health (One Health High Level Expert Panel - OHHLEP) de la Quadripartite One Health (OMS – OMSA – FAO – PNUE). Après la pandémie de covid-19 : biodiversité et une seule santé L'émergence d'un nouveau virus et la pandémie de COVID-19 s’inscrivent dans une longue série d'évènements épidémiques. Les causes sont connues et de mieux en mieux documentées. Après avoir présenté l'état des connaissances, nous aborderons les solutions pour prévenir l'émergence et la transmission des maladies infectieuses. Les initiatives sont nombreuses tant aux échelles globales qu'aux échelles des territoires.





