top of page

Résultats de recherche

49 résultats trouvés avec une recherche vide

  • AssoSciences les conférences La responsabilité environnementale de la recherche : quels enjeux éthiques ? par Magali Jacquier mardi 14 avril 2026 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    La responsabilité environnementale de la recherche   quels enjeux éthiques ? Magali Jacquier COMETS ingénieure de recherche au CNRS responsable scientifique de plateforme technologique ANEXPLO à l’IPBS (Institut de pharmacologie et de biologie structurale) à Toulouse chargée de mission auprès de l’Institut des Sciences Biologiques pour toutes les questions relatives à la recherche animale détachée au Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse membre du comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale Membre du comité d’éthique en expérimentation animale C2EA N O I Membre de Ethical Advisory Board, projet européen PLAST-CELL Au sein du monde de la recherche, des interrogations profondes et des divergences sont présentes quant à l’impact environnemental de la recherche, sa responsabilité à l’égard des défis environnementaux, générant de nombreuses tensions quant aux directions à suivre. Faut-il s’interdire toute recherche qui peut avoir un impact environnemental négatif ? Faut-il que l’éthique de la recherche s’enrichisse désormais d’une éthique environnementale ? Ainsi, le COMETS, comité d’éthique du CNRS, propose des pistes de réflexion pour intégrer cet impact à l’éthique de la recherche, au même titre que le respect des personnes ou des animaux, avec un débat collectif dans la communauté scientifique et une approche proportionnée entre risques et bénéfices tant sur les sujets de recherche que sur les pratiques. Depuis son entrée au CNRS, ses missions de vétérinaire ont été menées dans différents laboratoires de biologie à Marseille et à Toulouse. De 2008 à 2018, elle a été nommée chargée de mission auprès de l’Institut des Sciences Biologiques pour toutes les questions relatives à la recherche animale et siège notamment au comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale. Détachée au Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse en 2018 et 2019, elle a coordonné des événements de culture scientifique. Elle est actuellement responsable scientifique d’une plateforme de recherche à Toulouse. AssoSciences les conférences mardi 14 avril 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Les symétries cachées de la musique : mathématiques et beauté par Emmanuel Amiot vendredi 13 mars 2026 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    Les symétries cachées de la musique : mathématiques et beauté Emmanuel Amiot CPGE Perpignan Chercheur associé au LAMPS Laboratoire de modélisation pluridisciplinaire et simulations UFR SEE — Département MATH-INFO Emmanuel Amiot est chercheur en mathématiques de la musique. D’avoir longtemps supervisé la publication du Journal of Mathematics and Music lui a donné une vision encyclopédique de cette discipline très ancienne et toujours actuelle. Basé sur un cours de Licence en Musicologie à l’université de Perpignan, son ouvrage Initiation aux mathématiques de la musique (Calvage & Mounet) a connu un succès inattendu. Musicien accompli, il propose des concerférences certes érudites, mais plus encore ludiques, où Beethoven démontre un théorème de théorie des graphes 35 ans avant que la notion ne soit inventée, tandis que Wagner construit son opéra Tristan sur le groupe de Félix Klein (qu’utilisent aussi bien Mozart que Rachmaninov) et un mode de Messiaen qui ne sera inventé que 70 ans après. Cette conférence expose de nombreux exemples musicaux, illustrés graphiquement pour mettre en valeur l’importance des Symétries en musique. http://mathemusique.free.fr/ AssoSciences les conférences vendredi 13 mars 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Plasticité neuronale : un mécanisme neurobiologique de la mémoire par Lionel Dahan le mercredi 18 février 2026 à 19h00, salle du Sénéchal, Toulouse.

    Plasticité neuronale : un mécanisme neurobiologique de la mémoire Lionel Dahan Ph.D. Maître de Conférences Université de Toulouse Centre de Recherche sur la Cognition Animale CNRS UMR 5169 Lionel Dahan est maître de conférences en neurosciences à l’Université de Toulouse, où il dirige le Master de Neurosciences. Il est également directeur du Toulouse Mind & Brain Institute (TMBI) et mène ses travaux de recherche au Centre de Recherches sur la Cognition Animale, où il s’intéresse aux mécanismes neurobiologiques de l’apprentissage et à la maladie d’Alzheimer. Dans cette conférence grand public, il explorera la plasticité neuronale, concept fondateur proposé par le psychologue Donald Hebb, comme mécanisme central de la mémoire. En se concentrant sur l’hippocampe et la mémoire épisodique, il reviendra sur l’histoire du patient Henry Molaison (HM), puis sur les grandes découvertes ayant conduit à l’identification des mécanismes de la plasticité synaptique comme support biologique de la mémoire grâce à l’expérimentation sur des rats et des souris. La conférence se conclura par la présentation de travaux récents mettant en lumière le rôle clé de la dopamine dans le déclenchement de cette plasticité et dans la sélection des évènements qui donnent naissance à un souvenir. Lionel Dahan sera accompagné de Zoé Castagnet, doctorante en neurosciences, lors de cette conférence. La science et nous Une émission présentée sur Radio Présence par Sylvie Vauclair Astrophysicienne et membre AssoSciences Lionel Dahan, docteur en neurosciences, parle du fonctionnement cérébral et de la mémoire  (1/3) https://www.radiopresence.com/emissions/culture/decouverte/la-science-et-nous/article/la-science-et-nous-du-29-oct-116364 https://www.radiopresence.com/emissions/culture/decouverte/la-science-et-nous/article/la-science-et-nous-du-12-nov-116399 https://www.radiopresence.com/emissions/culture/decouverte/la-science-et-nous/article/la-science-et-nous-du-19-nov-116433 https://youtu.be/wW5qlAJcrgI https://youtu.be/nUEmB8iyu1s https://youtu.be/ludPwGjCdWY AssoSciences les conférences mercredi 18 février 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • La Guerre est-elle inscrite dans la nature humaine ? par Christophe Darmangeat le 22 janvier 2026 à 19h00, salle du Sénéchal, Toulouse.

    La guerre est-elle inscrite dans la nature humaine ? Christophe Darmangeat Anthropologue social (CNU section 20) Sciences économiques Enseignant-chercheur Maître de conférences, habilité à diriger des recherches Université Paris Cité (ex-Université de Paris, ex-ex-Diderot, ex-ex-ex-Paris 7) © DR Depuis des décennies, préhistoriens et anthropologues se divisent sur l’ancienneté de la guerre. Constitue-t-elle une innovation relativement récente, liée à la sédentarité et à l’accumulation de richesses ? Ou trouve-t-elle au contraire son origine dans les comportements les plus ancestraux de notre espèce ? Les données issues de l’archéologie, de la primatologie, mais aussi et surtout de l’ethnologie, permettent d’aborder cette enquête sous un angle nouveau. Elles montrent en particulier d’une part que tous les conflits collectifs ne sont pas des guerres, d’autre part qu’ils sont loin d’être systématiquement motivés par l’acquisition ou la défense de ressources. Et s’il est probable que les hostilités entre groupes humains sont fort anciennes, il n’en découle pas pour autant que la guerre serait inéluctable. © DR Christophe Darmangeat est anthropologue social, enseignant-chercheur à l’Université Paris Cité, commissaire scientifique de l’exposition Richesse et pouvoirs à la préhistoire , programmée en 2027 au Musée de l’Homme. Il a mené ses recherches sur des questions transversales, telles que les origines de la domination masculine ou celle des inégalités de richesse. Plus récemment, il a exploré la diversité des conflits collectifs dans les sociétés humaines dans son dernier ouvrage Casus belli. La guerre avant l’État  ( La Découverte, 2025 ). AssoSciences les conférences jeudi 22 janvier 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Physique quantique : l’histoire sans fin du contrôle par David Guéry-Odelin 18 décembre 2025 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    Physique quantique : l’histoire sans fin du contrôle David Guéry-Odelin Quantum Engineering Group La physique quantique naît d’une impasse reposant pourtant sur une expérience banale : la couleur émise par un corps chauffé. À la fin du XIXᵉ siècle, malgré les progrès considérables réalisés en physique, l’émission lumineuse d’un tel corps demeure inexplicable dans le cadre classique. Quelques décennies plus tard, ce phénomène trouve sa place dans la nouvelle physique quantique, dont le formalisme révèle une idée inédite : l’émission stimulée, qui conduira à l’invention du laser. Celui-ci constitue l’un des premiers grands succès des technologies quantiques. Au cours du XXᵉ siècle, de nouveaux jalons apparaissent. Les physiciens apprennent à contrôler un grand nombre d’ingrédients du monde microscopique : ils mesurent et manipulent des photons (grain de lumière) un par un, parviennent à piéger un électron unique, ou encore à immobiliser et contrôler un seul atome. Parallèlement, dans les années 1950, la théorie mathématique du contrôle optimal se développe. Lev Pontryagin formalise la trajectoire idéale pour une contrainte donnée, tandis que Rudolf Kalman conçoit les techniques de suivi qui seront notamment utilisées dans les missions Apollo. Aujourd’hui, ces outils mathématiques sont mis à profit pour approcher les limites ultimes imposées par la mécanique quantique. Cette conférence propose un voyage à travers cette histoire sans fin du contrôle : des origines du quantique jusqu’aux technologies quantiques émergentes. © DR David Guéry-Odelin est ancien élève de l’École Normale Supérieure (Ulm) et agrégé de physique. Il a soutenu en 1998 une thèse sur les condensats de Bose-Einstein sous la direction de Jean Dalibard. Professeur de physique à l’Université de Toulouse et membre senior de l’Institut Universitaire de France, il a reçu le prix Servant 2013 de l’Académie des Sciences. Spécialiste des gaz quantiques, du chaos et du contrôle quantique, il a coécrit avec Claude Cohen-Tannoudji (prix Nobel 1997) un ouvrage publié en 2011 sur les avancées de la physique atomique. AssoSciences les conférences jeudi 18 décembre 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Conférence 16 juin 2022 19h00 Salle du Sénéchal

    Le télescope Spatial James Webb : une nouvelle fenêtre sur l’Univers Olivier Berné Je suis astrophysicien au CNRS, à l’institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse. Mes travaux concernent la spectroscopie infrarouge des régions de formation stellaire et planétaire. Je suis responsable d’un des programmes d’observation « Early Release Science » sur le télescope spatial James Webb dont le lancement est prévu fin 2021. J’ai cofondé avec Tamara Ben Ari le collectif Labos 1point5 qui rassemble plusieurs centaines de scientifiques en France et dont l’objectif est de réduire l’empreinte environnementale de la recherche. Un vaisseau spatial doté d’un miroir de plus de 6 m de diamètre plaqué or, 4 instruments super-performants, 5 écrans thermiques déroulables d’une surface de plus de 200 m2, le tout replié comme un origami, puis placé dans la coiffe d’une fusée Ariane 5, et enfin envoyé sur une orbite située au déjà de celle de la Lune pour y être déployé à l’aide de plus de 130 mécanismes. Il ne s’agit pas de science-fiction, mais de la mission du télescope spatial James Webb, qui se déroule avec succès depuis le 25 décembre 2021. ​ Mais quels sont les objectifs de cette mission de la démesure ? ​ Pourquoi construire un projet aussi fou et couteux au moment où d’autres enjeux nous semblent plus urgents ? Je tenterai d’illustrer dans cette présentation ce qui fait de la mission James Webb une mission pour l’humanité, et en quoi il importe de s’intéresser à nos origines cosmiques à l’heure où notre destin est incertain. Grand comme un terrain de tennis, le télescope spatial James Webb comporte un miroir pliable de 6,6 m de diamètre. (Vue d’artiste NASA GSFC/CIL/Adriana Manrique Gutierrez) Télescope James Webb : « Une nouvelle fenêtre sur l’univers » pour deux astronomes bretons L’astrophysicien Olivier Berné sera l’un des premiers à utiliser le télescope James Webb, qui doit être lancé le 25 décembre. Il explique à France 24 ce qu’il veut observer dans l’univers et pourquoi ce télescope, qui prend la relève de Hubble, va changer la donne pour notre compréhension de l’espace.

  • Les Exoplanètes, d’autres mondes à explorer de loin par Claire Moutou 23 septembre 2025 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    Les Exoplanètes, d’autres mondes à explorer de loin Claire Moutou Chercheuse CNRS à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP/OMP - CNRS, CNES, Université Toulouse III - Paul Sabatier) Depuis 30 ans, les astronomes explorent avec leurs télescopes les mondes lointains, ces « exoplanètes » qui tournent autour d’autres soleils. Qu’en a-t-on appris ? Comment ces planètes se comparent-elles au système solaire ? Quelles nouvelles questions se posent les scientifiques et quelles sont les perspectives pour explorer la vie dans l’univers ? Claire Moutou est une astronome et astrophysicienne française, spécialiste de la détection et de la caractérisation des planètes extrasolaires (exoplanètes). Elle est à l’origine de la codécouverte de plusieurs d’entre elles. Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), elle est affectée au Laboratoire d’astrophysique de Marseille (LAM - UMR7326 - CNRS-INSU / Université d’Aix-Marseille) et détachée au télescope Canada-France-Hawaï (TCFH). Depuis 2012, Claire Moutou est membre du comité d’organisation de la commission 30 « Vitesses radiales » de l’Union astronomique internationale (UAI). En 2014, l’Académie des sciences lui décerne le prix Ernest-Déchelle « pour ses travaux approfondis sur la détection et la caractérisation de nouvelles exoplanètes. En appliquant les méthodes des vitesses radiales et des transits, Claire Moutou a non seulement permis la détection de plusieurs dizaines de planètes, mais elle a également contribué à l’extension considérable des connaissances sur la population des systèmes planétaires, leur structure, leur âge et leur évolution, grâce à une analyse précise de l’ensemble des paramètres ». En 2021, elle est chercheuse à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie à Toulouse. AssoSciences les conférences mardi 23 septembre 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Enseignements de l'accident de Columbia dans la gestion des programmes complexes par Philippe Perrin 16 octobre 2025 19h00 Espace Duranti – Salle Osète

    Enseignements de l'accident de Columbia dans la gestion des programmes complexes Philippe Perrin Astronaute © NASA Dans cette conférence, l’astronaute Philippe Perrin reprend toutes les conditions techniques et humaines qui ont amené à la perte de la navette spatiale Columbia et de son équipage pendant la phase de rentrée, en février 2003. © NASA Ayant personnellement connu l’équipage et ayant volé sur une navette un an plus tôt, Philippe Perrin est l’observateur éclairé d’un drame qui aurait pu être évité. C’est en hommage à la mémoire de l’équipage qu’il a conçu cette conférence sur la sécurité des vols spatiaux. Le but est de livrer un tas d’enseignements applicables également en aéronautique et, plus généralement, à la gestion de tous les programmes complexes, comme le nucléaire par exemple. © NASA Philippe est polytechnicien, ancien pilote de chasse avec 26 missions de combat à son actif, astronaute, et pilote d’essais militaire et civil, chez Airbus, où il a, pendant 17 ans, participé à la mise au point des A380, A400, A350, A330 et A320 Néo. C’est un spécialiste de propulsion et de commandes de vols. Aujourd’hui, il est élu à la ville et à la Métropole de Toulouse, où il porte les valeurs d’une écologie pragmatique. Il est également conseiller de la start-up Blue Spirit Aéro et ambassadeur de la fondation Antoine de Saint Exupéry. AssoSciences les conférences jeudi 16 octobre 2025 19h00 Espace Duranti – Salle Osète 6 Rue du Lieutenant Colonel Pélissier 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • SVOM un satellite Franco-Chinois à l'affût des sursauts gamma par Jean-Luc Atteia 14 novembre 2025 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    SVOM un satellite Franco-Chinois à l'affût des sursauts gamma Jean-Luc Atteia astronome membre de l'équipe "Galaxies Astrophysique des Hautes Energies et Cosmologie (GAHEC)" à l'Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie ( IRAP-OMP ) Le 22 juin 2024, la Chine lançait un satellite scientifique appelé SVOM, développé conjointement avec la France. Cet événement couronnait plus de 10 années de développement intense par plusieurs laboratoires dans les 2 pays. Depuis, le satellite fonctionne parfaitement dans l’espace et il nous alerte rapidement des phénomènes cosmiques violents qui se produisent dans l’univers, comme par exemple les mystérieux « sursauts gamma » produits par l’explosion d’une étoile en fin de vie qui donne naissance à un trou noir. Ayant travaillé depuis presque 20 ans sur ce projet, je présenterai les raisons qui nous ont poussés à construire cet observatoire spatial, en insistant sur les enjeux scientifiques associés à l’observation des sursauts gamma cosmiques. Le développement de la mission SVOM sera ensuite illustré par un certain nombre de photos qui montreront les principales phases du développement d’une mission spatiale scientifique. À l’issue d’une phase de validation en vol réussie, la mission est maintenant pleinement opérationnelle. Je terminerai donc mon exposé par la présentation de quelques résultats déjà obtenus par SVOM sur ces phénomènes mystérieux. Jean-Luc Atteia, astronome à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (IRAP) de Toulouse, se consacre principalement à l’étude de « l’univers violent », des objets et événements cosmiques libérant des quantités d’énergie colossales. Sa spécialité la plus remarquable est l’étude des sursauts gamma (Gamma-Ray Bursts, GRB), les explosions les plus lumineuses connues dans l’univers. Ces phénomènes marquent souvent la naissance d’un trou noir, résultant de l’effondrement d’une étoile massive ou de la fusion d’étoiles à neutrons. Jean-Luc Atteia est l’un des piliers scientifiques de la mission SVOM (Space-based multi-band astronomical Variable Objects Monitor), un télescope spatial développé conjointement par la France (CNES) et la Chine (CNSA), lancé avec succès en juin 2024. Chercheur affilié au CNRS et à l’Université Toulouse III — Paul Sabatier, Jean-Luc Atteia a une longue carrière académique. Il a obtenu son doctorat en 1987 et publie aujourd’hui de nombreux articles scientifiques, tout en dirigeant des thèses et formant ainsi la nouvelle génération d’astrophysiciens. AssoSciences les conférences vendredi 14 novembre 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Disparition de Paul Costa, fondateur et président d’honneur d'AssoSciences

    Avis d'obsèques et remerciements de Monsieur Paul COSTA Toulouse (31) Le  20 juin 2025 Avis d'obsèques et remerciements Toulouse. Marie-Josèphe CARRIEU-COSTA, son épouse ; Adrienne et Florence, ses filles et Claire, sa belle-fille ; ses gendres ; Nina, Mathias, Matteo, Laure, ses petits-enfants ; Hugues COSTA (†), son fils ; Gilles, son frère et sa famille, les familles LANÉELLE vous font part du décès de Monsieur Paul COSTA X53 ingénieur général de l'armement chevalier de la Légion d'honneur (1986) officier de l'ordre national du mérite ( 1997) ex-docteur ONERA fondateur d'AssoSciences Midi-Pyrénées La cérémonie civile aura lieu le samedi 21 juin 2025, à 14 h 30 Au cimetière de Vigoulet-Auzil. Si l’on devait retenir une chose de son parcours, c'est son attachement à la recherche. C'est ce qu'il voulait laisser de son action. La famille remercie par avance toutes les personnes qui, par leur présence ou leurs marques de sympathie, s'associeront à sa peine.

  • Ruffin VanRullen IA générative et cerveau : points communs et différence mardi 16 janvier 2024 Salle du Sénéchal 19h00

    IA générative et cerveau : points communs et différence Rufin VanRullen   directeur de recherche CNRS en neurosciences et intelligence artificielle au Centre de recherche cerveau et cognition (CerCo – CNRS, UT3) Institut Toulousain d'Intelligence Naturelle et Artificielle (ANITI) L'IA (Intelligence Artificielle) générative est aujourd'hui au cœur des médias, source d'autant d'espérances que d'inquiétudes. Les grands modèles de langage (LLMs) tels que chatGPT peuvent répondre à des questions complexes et produire des textes cohérents. Les modèles de diffusion comme DALL-E ou Midjourney génèrent des images réalistes a partir d'une simple description. Nous expliquerons d'abord le fonctionnement de ces grands réseaux de neurones artificiels, avant d'en considérer les compétences et les limites associées. Ces IAs s'apparentent-elles vraiment au cerveau humain ? Comprennent-elles vraiment le monde, à notre manière ? Peut-on vraiment parler de créativité ? Image générée par DALL-E selon la description "Ruffin VanRullen is rewiring a a small robot inside his laboratory" Rufin VanRullen est directeur de recherche CNRS en neurosciences et intelligence artificielle au Centre de recherche cerveau et cognition (CerCo – CNRS, UT3). Il occupe également une chaire de recherche au sein de l'Institut Toulousain d'Intelligence Naturelle et Artificielle (ANITI). Il étudie le fonctionnement du cerveau, et les différentes manières d'utiliser ces connaissances pour produire des systèmes d'intelligence artificielle plus performants, plus robustes, plus créatifs, et plus proches de la cognition humaine. Après un cursus de mathématiques et d’informatique, il s’est orienté très rapidement vers les sciences cognitives. Au cours de sa thèse, dirigée par Simon Thorpe, il travaille sur le codage neuronal et le traitement visuel rapide, puis il effectue un post-doctorat au California Institute of Technology avec Cristof Koch et s’intéresse alors aux mécanismes de l’attention visuelle. En 2002, il est recruté au CNRS. Ses travaux en neurosciences expérimentales et computationnelles explorent le rôle des oscillations cérébrales dans la cognition. Il démontre notamment que les oscillations font de notre perception un phénomène périodique – une séquence rapide de cycles perceptuels – à la manière d'une séquence vidéo. Plus récemment, sa recherche explore l'intelligence artificielle et les réseaux de neurones profonds. Il a reçu plusieurs financements européens (European Young Investigator Awards, ERC Consolidator Grant, ERC Advanced Grant) ainsi que la médaille de bronze du CNRS en 2007. Conférence AssoSciences mardi 16 janvier 2024 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée gratuite ​

  • Jean Luc Sudres Sciences de l'Homme et Société L'Art-thérapie en questions ! mercredi 21 mai 2025 Salle du Sénéchal 19h00

    Sciences de l'Homme et Société L'Art-thérapie en questions ! Jean Luc Sudres Professeur de Psychologie (Psychopathologie Clinique) Psychologue Clinicien Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie et Psychologie de la Santé (CERPPS) ©Joseph Marin©AssoSciences© L'art-thérapie représente bien plus qu'une simple pratique créative.   En effet, cette discipline innovante propose une approche holistique de la guérison psychologique, où l'expression artistique devient un véritable langage thérapeutique. Jean-Luc Sudres, professeur de psychologie clinique au Centre d'Etudes et de Recherches en Psychopathologie et Psychologie de la Santé (CERPPS), explore magistralement ces perspectives. ​ Historiquement, l'art-thérapie a émergé comme une réponse novatrice aux approches traditionnelles de traitement psychologique. Elle permet aux patients de transcender les barrières verbales, offrant un espace d'expression profond et transformateur. Les recherches récentes démontrent son efficacité dans de nombreux contextes cliniques, notamment pour les personnes confrontées à des traumatismes ou des difficultés émotionnelles. ​ La création artistique agit comme un puissant vecteur de communication non verbale. Lorsqu'un individu s'engage dans un processus créatif, il mobilise des ressources psychologiques profondes. Les techniques artistiques - peinture, sculpture, dessin - deviennent des outils permettant d'externaliser des émotions complexes et difficiles à verbaliser. ​ Les mécanismes sous-jacents sont fascinants. L'acte créatif stimule des zones cérébrales associées à la régulation émotionnelle, favorisant une libération psychique et une reconstruction identitaire. Les patients découvrent progressivement de nouvelles perspectives sur leurs expériences personnelles, transformant la souffrance en potentiel de croissance. ​ L'art-thérapie continue d'évoluer, intégrant des approches multidisciplinaires. Les recherches actuelles explorent ses applications dans des domaines variés : santé mentale, réadaptation, accompagnement du handicap. Les nouvelles technologies offrent également de passionnantes perspectives d'innovation. Les défis actuels consistent à légitimer scientifiquement cette pratique. Les professionnels comme Jean-Luc Sudres travaillent activement à développer des protocoles de recherche rigoureux, démontrant l'efficacité clinique de l'art-thérapie. La reconnaissance académique et médicale constitue un enjeu majeur pour cette discipline en pleine expansion. ​​ L'art-thérapie incarne une approche humaniste et créative de la guérison. Elle rappelle que l'expression artistique possède un pouvoir thérapeutique intrinsèque, capable de transformer nos expériences les plus intimes. ​ Un Horizon Prometteur : art-thérapie-guérison-créative Découvrez l'art-thérapie, une approche révolutionnaire de guérison psychologique. ​ Explorez avec Jean-Luc Sudres comment la création artistique peut transformer nos expériences émotionnelles et favoriser la reconstruction personnelle. ​ Jean-Luc Sudres est un universitaire et praticien français reconnu dans les domaines de la psychopathologie clinique, de la psychologie de la santé et des thérapies médiatisées telles que l’art-thérapie et la musicothérapie. 🧠 Professeur de psychologie à l’Université Toulouse – Jean Jaurès, Jean-Luc Sudres est membre du Centre d’Études et de Recherches en Psychopathologie et Psychologie de la Santé (CERPPS), où il est rattaché au pôle 1 consacré à la psychopathologie . Il a débuté sa carrière en tant que psychomotricien au CHU de Toulouse, avant de devenir psychologue clinicien, psychothérapeute et art-thérapeute. Il a été nommé maître de conférences en 1998, puis professeur des universités. Il est également habilité à diriger des recherches (HDR). ​ 🎓 Jean-Luc Sudres est responsable pédagogique du Diplôme Universitaire (D.U.) d’Art-Thérapies à l’Université de Toulouse et co-responsable du D.U. de Musicothérapie. Il encadre de nombreux mémoires et thèses portant sur la psychopathologie de l’expression et les thérapies médiatisées plastiques et corporelles.   📚  Ses travaux portent sur des thématiques variées telles que les troubles du comportement alimentaire, la dépression, la créativité chez les patients atteints de cancer, ou encore la musicothérapie en contexte d’addiction. Il est l’auteur ou le co-auteur de plusieurs ouvrages, dont Soigner l’adolescent en art-thérapie (Dunod, 1998). ​ Jean-Luc Sudres est une figure majeure en France dans le champ des thérapies médiatisées et de la psychopathologie clinique, combinant une expertise académique rigoureuse avec une pratique clinique diversifiée. ​​ 📬 sudres@univ-tlse2.fr Université Toulouse – Jean Jaurès, Maison de la Recherche, Bureau D157, 5 allées Antonio Machado, 31058 Toulouse Cedex​ ​ 🔗  Page personnelle sur le site du CERPPS Profil HAL avec liste complète des publications AssoSciences les conférences mercredi 21 mai 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Florian Laguens 1919 Einstein Superstar mardi 21 novembre 2023 Salle du Sénéchal 19h00

    1919 Einstein Superstar Florian Laguens maître de conférences en histoire et philosophie des sciences à l’IPC-Facultés Libres (Paris) chargé d’enseignement à l’Université Paris Cité (M2 Histoire et Philosophie des sciences) Conférence AssoSciences 21 novembre 2023 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse 6 novembre 1919. Londres, Royal Society. Joseph Thomson, prix Nobel de physique, a une annonce à faire : le portrait de Newton qui trône au-dessus de son siège de président va être décroché. C’est une métaphore, bien sûr. Le portrait restera là où il est, au-dessus du siège du président de la Royal Society, l’une des plus prestigieuses sociétés savantes du monde. Newton en fut lui-même le président, d’ailleurs. Mais Newton est détrôné. Par Einstein. Deux équipes d’astronomes anglais ont confirmé par leurs mesures les prédictions établies par un savant allemand. Nous sommes en 1919 et le premier anniversaire de l’armistice sera célébré la semaine prochaine. Ce jeudi 6 novembre est historique. La théorie de Newton, la théorie que l’on considérait comme la plus fermement établie de l’histoire de l’humanité, vient d’être disqualifiée. Au cœur de cet épisode historique : le directeur de l’observatoire de Cambridge, Arthur S. Eddington. Il a presque trente-sept ans. Il est déjà l’un des plus célèbres astronomes de son temps, il sera le plus influent de l’entre-deux-guerres. Voici son histoire, ou plutôt l’histoire d’une éclipse. Celle du 29 mai 1919, au cours de laquelle il a effectué les mesures qui justifieront, quelques mois plus tard, l’annonce tonitruante du 6 novembre. On expliquera qu’il n’a encore jamais rencontré Einstein, même s’il est son représentant le plus éminent dans le monde anglophone. On montrera comment il a œuvré par ses livres, ses cours et ses conférences en faveur de la relativité générale. On découvrira comment il faillit ne jamais observer l’éclipse. On verra comment a été orchestrée la médiatisation de cet événement rare, pour finalement faire d’Einstein une « superstar ».

  • IMPORTANT ! Annulation de la conférence du Professeur Dominique Barbolosi La Nouvelle ère de la Médecine numérique (salles municipales non disponibles fin juin et début juillet)

    La Nouvelle ère de la Médecine numérique Professeur Dominique Barbolosi Inria – Inserm team COMPO COMPutational pharmacology and clinical Oncology Centre Inria Sophia Antipolis – Méditerranée Centre de Recherches en Cancérologie de Marseille Inserm U1068 CNRS UMR7258, Institut Paoli-Calmettes Pharmacy faculty, Aix-Marseille University © DR Au fil du temps la biologie, puis la physique, sont devenus les piliers de la médecine moderne. Aujourd'hui à leur tour les mathématiques sont en train de devenir le troisième pilier, complémentaire aux 2 autres, afin de relever les nouveaux défis dans la guerre contre les maladies, notamment contre le cancer. Nous donnerons plusieurs exemples illustrant comment la modélisation numérique vient en renfort de la biologie et de la physique afin de fournir aux médecins des outils puissants à la fois pour mieux prévenir, mieux diagnostiquer, et mieux traiter. Conférence AssoSciences …2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Denis Guthleben Jean Zay la République et la science mercredi 30 avril 2025 Salle du Sénéchal 19h00

    Jean Zay La République et la science Denis Guthleben Directeur délégué du Comité pour l'histoire du CNRS Rédacteur en chef d’Histoire de la recherche contemporaine © CNRS Images - Cyril Frésillon Grand réformateur de l’école et de la culture sous toutes ses formes — littérature, théâtre, musique, musées et cinéma (il est notamment à l’origine de la création du Festival de Cannes)—, Jean Zay (1904-1944) a conduit une action déterminante en faveur de l’organisation de la recherche scientifique en France. ​ Lorsque Léon Blum décide de lui confier le portefeuille de l’Éducation nationale, à la suite de la victoire du Front populaire aux élections de 1936, il place sous sa responsabilité un sous-secrétariat d’État à la Recherche — une première dans notre pays  ! ​ Avec la collaboration d’Irène Curie, l’une des premières femmes à siéger au gouvernement, puis surtout avec son successeur Jean Perrin, les initiatives se multiplient pendant trois ans : des moyens inédits sont attribués, des laboratoires de pointe sont inaugurés, des instances et organismes nouveaux, tel le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), voient le jour qui jettent les bases d’une politique scientifique et façonnent un paysage de la recherche, dont nous restons, aujourd’hui encore, les héritiers. ​ Docteur en histoire de l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur délégué du comité pour l’histoire du CNRS et rédacteur en chef de la revue Histoire de la recherche contemporaine, Denis Guthleben étudie l’histoire des politiques et des institutions scientifiques aux dix-neuvième et  vingtième siècles ​ Il a entre autres écrit L’Histoire du CNRS de 1939 à nos jours, Une ambition nationale pour la science (Armand Colin, 2013), La fabuleuse histoire des inventions (Dunod, 2018) et L’odyssée de la science (Dunod, 2023). invité spécial Olivier Loubes Historien de chaire supérieure en classe préparatoire Lycée Public Saint-Sernin de Toulouse Agrégé d'Histoire docteur en Histoire travaille sur l'histoire de l'enseignement, du cinéma, de la nation et de l'imaginaire politique de la société française Auteur de nombreux ouvrages, en particulier sur Jean Zay et la création en septembre 1939 du festival de Cannes, ajourné à cause de la mobilisation AssoSciences les conférences mercredi 30 avril 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée gratuite

  • Facebook Social Icône
  • Twitter Clean Grey
  • LinkedIn Clean Grey
bottom of page