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  • AssoSciences les conférences L’orage et la musique par Serge Chauzy vendredi 16 octobre 2026 19h00 Salle du Sénéchal

    L’orage et la musique Serge Chauzy Professeur émérite à Université Paul Sabatier (Observatoire Midi-Pyrénées – Laboratoire d’Aérologie) (CNRS-Utoulouse)​ LAERO-OMP Membre de l’association Les Etoiles Brillent Pour Tous Si les tempêtes et les orages ont de tout temps effrayé les hommes, ils n’en ont pas moins inspiré les artistes. Chaque système orageux fonctionne comme une énorme machine mécanique et électrique alimentée essentiellement par l’énergie solaire reçue par la Terre. Les nuages abritent les générateurs électriques qui produisent les manifestations orageuses. ​ Les principaux mécanismes qui conduisent à l’électrisation des nuages d’orage, ou cumulonimbus, sont maintenant à peu près connus. Ils sont décrits et illustrés au cours de cette présentation. On évoque ensuite les caractéristiques essentielles des éclairs intranuageux et nuage-sol, qui constituent l’essentiel de l’activité électrique des orages. Néanmoins, de nouveaux types de décharges ont été récemment découverts et commencent à livrer leurs secrets : les « Sprites », « Elves » ou « Jets » qui se produisent au-dessus des orages. Enfin, les phénomènes violents que sont les tornades et les ouragans sont également abordés. Les diverses et parfois étranges manifestations électriques qui accompagnent les orages sont plus précisément observées et illustrées grâce à quelques documents photographiques et vidéos. Les précautions à prendre pour éviter les risques de foudroiement sont également indiquées, et quelques foudroiements spectaculaires font l’objet d’illustrations vidéos et sonores. En outre, quelques exemples musicaux représentatifs de plusieurs périodes historiques montrent de quelle manière les grands compositeurs ont cherché à symboliser ou à imiter, dans certaines de leurs œuvres, ces déchaînements de la nature : de Vivaldi à Wagner en passant par Beethoven et Rossini, un panorama auditif et visuel témoigne de la fascination qu’exercent ces phénomènes sur les compositeurs et leurs auditoires. Monsieur Serge Chauzy, ancien chercheur au Laboratoire d’Aérologie de l’Observatoire Midi-Pyrénées et Professeur émérite à l’Université Paul Sabatier, a consacré une part importante de sa carrière à l’enseignement de la météorologie générale aux niveaux licence et master, tant à l’Université Paul Sabatier qu’à l’École Nationale de Météorologie. Ses travaux de recherche se sont principalement concentrés sur l’étude des phénomènes orageux. Il a participé activement à de nombreuses campagnes d’étude et de mesures relatives aux phénomènes électriques associés aux orages, menées en France, en Afrique et aux États-Unis. Monsieur Chauzy a également assumé les fonctions de secrétaire de la Commission Internationale d’Électricité Atmosphérique et a coorganisé, en France en 2003, la 12e Conférence Internationale d’Électricité Atmosphérique. Il est membre de l’association « Les Etoiles brillent pour tous ». AssoSciences les conférences AssoSciences organise des conférences pour rendre la science accessible à tous. Ces événements sont une excellente occasion d'en apprendre davantage sur des sujets contemporains. Détails de la conférence Date : vendredi 16 octobre 2026 Heure de début : 19h00 Heure de fin : 21h30 Lieu : Salle du Sénéchal Adresse : 17 rue de Rémusat, 31000 Toulouse Entrée : Libre et gratuite

  • Musique et Astronomie depuis l’antiquité grecque jusqu’à l’époque actuelle : une symbiose évolutive… par Sylvie Vauclair mercredi 23 septembre 2026 19h00 Salle du Sénéchal

    Musique et Astronomie depuis l’antiquité grecque jusqu’à l’époque actuelle : une symbiose évolutive… Sylvie Vauclair Astrophysicienne IRAP-OMP Les images et représentations du cosmos ont toujours inspiré les musiciens, depuis les temps les plus lointains, sur un plan symbolique. D’une manière plus concrète, des épisodes de symbiose profonde entre musique et astronomie se sont déclinés au cours des âges. La musique des sphères de l’antiquité grecque était liée à la fois au modèle d’Univers communément accepté, celui des sept planètes tournant autour de la Terre, et à la découverte des intervalles musicaux fondamentaux, permettant de construire une gamme de sept notes. Ce paradigme a perduré bien au-delà des remises en cause scientifiques. Beaucoup plus récemment, la découverte des vibrations sonores internes du Soleil et des étoiles ont conduit à une nouvelle science, l’astérosismologie, ainsi qu’à des compositions musicales « cosmiques ». Des recherches concernant l’acoustique sur d’autres planètes ouvrent aussi des voies au-delà de l’image musicale traditionnelle que nous développons sur Terre. La musique comme l’astronomie nous transportent vers l’infini ! Sylvie Vauclair est Astrophysicienne, Professeure Émérite à l’Université de Toulouse, membre Honoraire de l’Institut universitaire de France, membre de plusieurs Académies… Passionnée par le partage des savoirs et l’évolution des connaissances, en relation avec l’histoire des sociétés humaines, musicienne, elle a écrit de nombreux livres, intervient souvent dans les médias, anime des conférences et des rencontres pluridisciplinaires alliant la science, l’art, la philosophie, la poésie. « L’humanité doit retrouver le sens de son existence, confrontée au plus grand paradoxe de tous les temps : son extrême petitesse face à l’immense espace-temps dont elle fait partie, et l’extraordinaire capacité de sa pensée, de sa conscience et de son esprit. » AssoSciences les conférences AssoSciences organise des conférences pour rendre la science accessible à tous. Ces événements sont une excellente occasion d'en apprendre davantage sur des sujets contemporains. Détails de la conférence Date : mercredi 23 septembre 2026 Heure : 19h00 Lieu : Salle du Sénéchal Adresse : 17 rue de Rémusat, 31000 Toulouse Entrée : Libre et gratuite

  • Message à caractère informatif Congrès Scientifique EMIE 2026 Le nanomètre comme si vous y étiez - la Visualisation Moléculaire Marc Baaden à l’Eurêkafé de 19h30 à 21h30 le jeudi 11 juin 2026

    Bonjour, dans le cadre du congrès scientifique EMIE 2026 organisé cette semaine à Toulouse (https://emie26.sciencesconf.org/?lang=fr), nous organisons une conférence grand public qui sera donnée à l’Eurékafé de Toulouse le jeudi 11 juin 2026 de 19h30 à 21h30 (cf. programme https://emie26.sciencesconf.org/program?lang=fr). Cette présentation sera donnée par un spécialiste de la physique moléculaire et intitulée : « Le nanomètre comme si vous y étiez ». Elle sera notamment suivie d’une démonstration sur casque de réalité virtuelle pendant laquelle chaque personne du public sera invitée à manipuler des molécules en VR. Je ne sais pas si cela est trop tard pour réaliser un peu de publicité pour cet évènement, mais si vous pouvez diffuser l’information sur vos canaux d’information, nous vous en serions très reconnaissants. Bien cordialement, Alexandre MARCINIAK membre du comité d’organisation de la conférence EMIE Le nanomètre comme si vous y étiez la Visualisation Moléculaire Marc Baaden Université Paris Cité CNRS Laboratoire de Biochimie Théorique 13 rue Pierre et Marie Curie F-75005 Paris France Notre monde est une soupe de molécules toutes plus variées les unes que les autres. Qu’elles soient à la base de la vie, de composés dangereux ou bien de simples matériaux, elles structurent l’ensemble du monde matériel à l’échelle du nanomètre. Leur compréhension est donc fondamentale, mais comment se les représenter autrement qu’à travers des schémas ou des notations abstraites ? C’est là tout l’objet de la visualisation moléculaire. Marc BAADEN est un spécialiste de la visualisation moléculaire reconnu internationalement. Il crée des outils de visualisation et manipulation moléculaire immersive. Venez découvrir ses travaux, puis tester certains des outils de réalité virtuelle qu’il a développés ! Cette soirée vous est proposée par le groupement de recherche EMIE (Édifices Moléculaires Isolés et Environnés) à l’Eurêkafé de 19h30 à 21h30 le 11 juin 2026.

  • Cancer, Allergies et Maladies Inflammatoires Chroniques : 30 ans de découvertes sur les vaisseaux HEV par Jean-Philippe Girard jeudi 18 juin 2026 19h00 Salle du Sénéchal

    Cancer, Allergies et Maladies Inflammatoires Chroniques : 30 ans de découvertes sur les vaisseaux HEV Jean-Philippe Girard Directeur de Recherche de Classe Exceptionnelle INSERM IPBS-CNRS Université de Toulouse, Toulouse, France Les vaisseaux HEV sont des vaisseaux sanguins particuliers qui jouent un rôle clé dans les défenses naturelles du corps humain, en permettant aux lymphocytes de patrouiller dans l’organisme à la recherche d’envahisseurs étrangers, comme des bactéries ou des virus. Nos travaux de longue haleine sur les vaisseaux HEV, ces 30 dernières années, nous ont amenés à faire plusieurs découvertes majeures, avec des répercussions importantes en santé humaine, dans le domaine de la cancérologie, de l’allergie et des maladies inflammatoires chroniques. Les vaisseaux sanguins jouent généralement un rôle néfaste dans le cancer, car ils apportent l’oxygène et la nourriture dont les cellules cancéreuses ont besoin pour se multiplier. Cependant, nous avons découvert il y a une quinzaine d’années que les vaisseaux sanguins de tumeurs ne sont pas tous les mêmes, et que des vaisseaux apparentés aux vaisseaux HEV sont fréquemment observés dans les tumeurs humaines. Contrairement aux autres vaisseaux sanguins, les vaisseaux HEV de tumeur peuvent être associés à un pronostic favorable, car ils participent à l’élimination de la tumeur. Récemment, nous avons montré que les vaisseaux HEV de tumeur jouent un rôle clé dans la réponse à l’immunothérapie, un traitement révolutionnaire du cancer, en permettant aux lymphocytes « tueurs » d’accéder aux tumeurs afin de détruire les cellules cancéreuses. De nouvelles stratégies thérapeutiques basées sur la modulation des vaisseaux HEV pourraient avoir un impact majeur sur le devenir clinique des patients atteints de cancer. Il y a environ 25 ans, en étudiant les vaisseaux HEV, nous avons découvert une nouvelle protéine humaine, connue aujourd’hui sous le nom d’interleukine-33 (IL-33). Nous avons montré que l’IL-33 est produite en grande quantité par les vaisseaux HEV et les autres vaisseaux sanguins tout le long de l’arbre vasculaire chez l’être humain, ainsi que par les barrières épithéliales (peau, poumons, nez, etc.). Elle fonctionne comme un signal d’alarme libéré par les tissus endommagés afin d’alerter les globules blancs lors d’un traumatisme, d’une infection virale ou d’une exposition à des allergènes. L’IL-33 qui agit tout en amont de la cascade des réactions inflammatoires dans les poumons, constitue une cible thérapeutique d’intérêt majeur pour les maladies allergiques et les maladies inflammatoires chroniques, comme l’asthme sévère ou la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Des traitements à base d’anticorps bloquant l’IL-33 devraient bénéficier d’ici quelques mois aux patients souffrant de BPCO. Cette conférence permettra de rappeler que le temps de la recherche fondamentale est un temps long et d’illustrer comment une recherche fondamentale « libre », non programmée, peut conduire à des découvertes majeures et inattendues. © DR En 2024, Jean-Philippe Girard recevait le Grand Prix Oberling-Haguenau Fondation ARC, qui récompense un travail remarquable réalisé dans le cadre d’un soutien de plusieurs années accordé par la Fondation ARC (Programmes Labellisés). Grâce à la dotation associée à ce prix, l’équipe toulousaine a pu finaliser ses travaux et faire de nouvelles avancées. AssoSciences les conférences AssoSciences organise des conférences pour rendre la science accessible à tous. Ces événements sont une excellente occasion d'en apprendre davantage sur des sujets contemporains. Détails de la conférence Date : jeudi 18 juin 2026 Heure : 19h00 Lieu : Salle du Sénéchal Adresse : 17 rue de Rémusat, 31000 Toulouse Entrée : Libre et gratuite

  • Pourquoi la reconnaissance de la maladie reste si difficile ? Regards croisés sur une controverse française mardi 12 mai 2026 Salle du Sénéchal

    Covid long : pourquoi la reconnaissance de la maladie reste si difficile ? Regards croisés sur une controverse française Alfonsina Faya Robles sociologue attachée à l'ISJPS (UMR 8103) et au CERPOP (UMR 1295) Alexandra Soulier philosophe IHPST (CNRS, Paris 1 Panthéon Sorbonne) Cette conférence propose d’analyser la reconnaissance encore fragile du Covid long en France. Nous nous basons sur une enquête socio-anthropologique. Cette enquête a été menée auprès de chercheurs, cliniciens, institutions, associations et patients. Le Covid long est devenu un enjeu de santé publique majeur. Cependant, il est aussi le théâtre d’une controverse scientifique et institutionnelle. Cela complique la vie des patients. Il existe une polarisation particulièrement forte entre une lecture biologique de la maladie et son interprétation comme trouble somatique fonctionnel. Cette opposition, largement médiatisée, influence les décisions institutionnelles, les pratiques cliniques et les revendications des associations de patients. Les défis de la reconnaissance du Covid long L’absence de stratégie nationale cohérente a conduit à une organisation fragmentée de la prise en charge. Cela renforce les disparités territoriales et sociales d’accès aux soins. En retraçant les dynamiques scientifiques, politiques et médiatiques qui ont structuré cette controverse, la conférence interroge plus largement les tensions contemporaines de la démocratie sanitaire face à une pathologie encore en construction. Les impacts sur les patients Les patients souffrant de Covid long se retrouvent souvent dans une situation d'incertitude. Ils font face à des difficultés pour obtenir une reconnaissance de leur état. Cette situation peut engendrer des frustrations et des sentiments d'isolement. Les témoignages de ces patients révèlent une réalité complexe. Ils naviguent entre des avis médicaux divergents et des attentes institutionnelles floues. La polarisation des discours La polarisation des discours autour du Covid long a des conséquences directes sur la prise en charge des patients. D'un côté, certains experts défendent une approche biologique. De l'autre, d'autres considèrent le Covid long comme un trouble somatique fonctionnel. Cette dichotomie crée des tensions. Elle complique la communication entre les professionnels de santé et les patients. Vers une meilleure compréhension Il est essentiel d'ouvrir le dialogue. Les chercheurs et cliniciens doivent collaborer pour mieux comprendre cette maladie. Une approche pluridisciplinaire pourrait enrichir les connaissances sur le Covid long. Cela permettrait de mieux répondre aux besoins des patients. Alfonsina Faya Robles © DR Alfonsina Faya Robles sociologue, attachée à l'ISJPS (UMR 8103) et au CERPOP (UMR 1295) Sociologue de la santé, Alfonsina Faya Robles s'intéresse aux expériences de santé des personnes en situation de vulnérabilité sociale. Elle examine aussi les dispositifs sociosanitaires qui leur sont destinés. En articulant santé publique, sciences sociales et bioéthique, elle interroge les rapports de domination qui façonnent ces expériences. Cela participe à la construction des inégalités sociales de santé. Alexandra Soulier © DR Alexandra Soulier philosophe, IHPST (CNRS, Paris 1 Panthéon Sorbonne) Alexandra Soulier étudie la médecine à l’intersection de la philosophie des sciences et de la philosophie sociale. Elle travaille à l’Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques. Ses recherches portent sur les pratiques médicales – clinique, santé publique, sciences vétérinaires – sous l’angle de leur dimension sociale et des dynamiques de pouvoir qui les traversent. Conclusion La reconnaissance du Covid long est un enjeu complexe. Elle nécessite une approche collaborative entre chercheurs, cliniciens et patients. En favorisant le dialogue et la compréhension, nous pouvons espérer une meilleure prise en charge des personnes touchées par cette maladie. AssoSciences les conférences AssoSciences organise des conférences pour rendre la science accessible à tous. Ces événements sont une excellente occasion d'en apprendre davantage sur des sujets contemporains. Détails de la conférence Date : Mardi 12 mai 2026 Heure : 19h00 Lieu : Salle du Sénéchal Adresse : 17 rue de Rémusat, 31000 Toulouse Entrée : Libre et gratuite

  • La responsabilité environnementale de la recherche : quels enjeux éthiques ? par Magali Jacquier mardi 14 avril 2026 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    La responsabilité environnementale de la recherche   quels enjeux éthiques ? Magali Jacquier COMETS ingénieure de recherche au CNRS responsable scientifique de plateforme technologique ANEXPLO à l’IPBS  (Institut de pharmacologie et de biologie structurale) à Toulouse chargée de mission auprès de l’Institut des Sciences Biologiques pour toutes les questions relatives à la recherche animale détachée au Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse membre du comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale Membre du comité d’éthique en expérimentation animale C2EA N O I Membre de Ethical Advisory Board, projet européen PLAST-CELL Au sein du monde de la recherche, des interrogations profondes et des divergences sont présentes quant à l’impact environnemental de la recherche, sa responsabilité à l’égard des défis environnementaux, générant de nombreuses tensions quant aux directions à suivre. Faut-il s’interdire toute recherche qui peut avoir un impact environnemental négatif ? Faut-il que l’éthique de la recherche s’enrichisse désormais d’une éthique environnementale ? Ainsi, le COMETS, comité d’éthique du CNRS, propose des pistes de réflexion pour intégrer cet impact à l’éthique de la recherche, au même titre que le respect des personnes ou des animaux, avec un débat collectif dans la communauté scientifique et une approche proportionnée entre risques et bénéfices tant sur les sujets de recherche que sur les pratiques . Depuis son entrée au CNRS, ses missions de vétérinaire ont été menées dans différents laboratoires de biologie à Marseille et à Toulouse. De 2008 à 2018, elle a été nommée chargée de mission auprès de l’Institut des Sciences Biologiques pour toutes les questions relatives à la recherche animale et siège notamment au comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale. Détachée au Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse en 2018 et 2019, elle a coordonné des événements de culture scientifique. Elle est actuellement responsable scientifique d’une plateforme de recherche à Toulouse. AssoSciences les conférences mardi 14 avril 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite Prochaine Conférence

  • Les symétries cachées de la musique : mathématiques et beauté par Emmanuel Amiot vendredi 13 mars 2026 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    Les symétries cachées de la musique : mathématiques et beauté Emmanuel Amiot CPGE Perpignan Chercheur associé au LAMPS Laboratoire de modélisation pluridisciplinaire et simulations UFR SEE — Département MATH-INFO Emmanuel Amiot est chercheur en mathématiques de la musique. D’avoir longtemps supervisé la publication du Journal of Mathematics and Music lui a donné une vision encyclopédique de cette discipline très ancienne et toujours actuelle. Basé sur un cours de Licence en Musicologie à l’université de Perpignan, son ouvrage Initiation aux mathématiques de la musique (Calvage & Mounet) a connu un succès inattendu. Musicien accompli, il propose des concerférences certes érudites, mais plus encore ludiques, où Beethoven démontre un théorème de théorie des graphes 35 ans avant que la notion ne soit inventée, tandis que Wagner construit son opéra Tristan sur le groupe de Félix Klein (qu’utilisent aussi bien Mozart que Rachmaninov) et un mode de Messiaen qui ne sera inventé que 70 ans après. Cette conférence expose de nombreux exemples musicaux, illustrés graphiquement pour mettre en valeur l’importance des Symétries en musique. http://mathemusique.free.fr/ AssoSciences les conférences vendredi 13 mars 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Plasticité neuronale : un mécanisme neurobiologique de la mémoire par Lionel Dahan le mercredi 18 février 2026 à 19h00, salle du Sénéchal, Toulouse.

    Plasticité neuronale : un mécanisme neurobiologique de la mémoire Lionel Dahan Ph.D. Maître de Conférences Université de Toulouse Centre de Recherche sur la Cognition Animale CNRS UMR 5169 Lionel Dahan est maître de conférences en neurosciences à l’Université de Toulouse, où il dirige le Master de Neurosciences. Il est également directeur du Toulouse Mind & Brain Institute (TMBI) et mène ses travaux de recherche au Centre de Recherches sur la Cognition Animale, où il s’intéresse aux mécanismes neurobiologiques de l’apprentissage et à la maladie d’Alzheimer. Dans cette conférence grand public, il explorera la plasticité neuronale, concept fondateur proposé par le psychologue Donald Hebb, comme mécanisme central de la mémoire. En se concentrant sur l’hippocampe et la mémoire épisodique, il reviendra sur l’histoire du patient Henry Molaison (HM), puis sur les grandes découvertes ayant conduit à l’identification des mécanismes de la plasticité synaptique comme support biologique de la mémoire grâce à l’expérimentation sur des rats et des souris. La conférence se conclura par la présentation de travaux récents mettant en lumière le rôle clé de la dopamine dans le déclenchement de cette plasticité et dans la sélection des évènements qui donnent naissance à un souvenir. Lionel Dahan sera accompagné de Zoé Castagnet, doctorante en neurosciences, lors de cette conférence. La science et nous Une émission présentée sur Radio Présence par Sylvie Vauclair Astrophysicienne et membre AssoSciences Lionel Dahan, docteur en neurosciences, parle du fonctionnement cérébral et de la mémoire  (1/3) https://www.radiopresence.com/emissions/culture/decouverte/la-science-et-nous/article/la-science-et-nous-du-29-oct-116364 https://www.radiopresence.com/emissions/culture/decouverte/la-science-et-nous/article/la-science-et-nous-du-12-nov-116399 https://www.radiopresence.com/emissions/culture/decouverte/la-science-et-nous/article/la-science-et-nous-du-19-nov-116433 https://youtu.be/wW5qlAJcrgI https://youtu.be/nUEmB8iyu1s https://youtu.be/ludPwGjCdWY AssoSciences les conférences mercredi 18 février 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • La Guerre est-elle inscrite dans la nature humaine ? par Christophe Darmangeat le 22 janvier 2026 à 19h00, salle du Sénéchal, Toulouse.

    La guerre est-elle inscrite dans la nature humaine ? Christophe Darmangeat Anthropologue social (CNU section 20) Sciences économiques Enseignant-chercheur Maître de conférences, habilité à diriger des recherches Université Paris Cité (ex-Université de Paris, ex-ex-Diderot, ex-ex-ex-Paris 7) © DR Depuis des décennies, préhistoriens et anthropologues se divisent sur l’ancienneté de la guerre. Constitue-t-elle une innovation relativement récente, liée à la sédentarité et à l’accumulation de richesses ? Ou trouve-t-elle au contraire son origine dans les comportements les plus ancestraux de notre espèce ? Les données issues de l’archéologie, de la primatologie, mais aussi et surtout de l’ethnologie, permettent d’aborder cette enquête sous un angle nouveau. Elles montrent en particulier d’une part que tous les conflits collectifs ne sont pas des guerres, d’autre part qu’ils sont loin d’être systématiquement motivés par l’acquisition ou la défense de ressources. Et s’il est probable que les hostilités entre groupes humains sont fort anciennes, il n’en découle pas pour autant que la guerre serait inéluctable. © DR Christophe Darmangeat est anthropologue social, enseignant-chercheur à l’Université Paris Cité, commissaire scientifique de l’exposition Richesse et pouvoirs à la préhistoire , programmée en 2027 au Musée de l’Homme. Il a mené ses recherches sur des questions transversales, telles que les origines de la domination masculine ou celle des inégalités de richesse. Plus récemment, il a exploré la diversité des conflits collectifs dans les sociétés humaines dans son dernier ouvrage Casus belli. La guerre avant l’État  ( La Découverte, 2025 ). AssoSciences les conférences jeudi 22 janvier 2026 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Physique quantique : l’histoire sans fin du contrôle par David Guéry-Odelin 18 décembre 2025 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    Physique quantique : l’histoire sans fin du contrôle David Guéry-Odelin Quantum Engineering Group La physique quantique naît d’une impasse reposant pourtant sur une expérience banale : la couleur émise par un corps chauffé. À la fin du XIXᵉ siècle, malgré les progrès considérables réalisés en physique, l’émission lumineuse d’un tel corps demeure inexplicable dans le cadre classique. Quelques décennies plus tard, ce phénomène trouve sa place dans la nouvelle physique quantique, dont le formalisme révèle une idée inédite : l’émission stimulée, qui conduira à l’invention du laser. Celui-ci constitue l’un des premiers grands succès des technologies quantiques. Au cours du XXᵉ siècle, de nouveaux jalons apparaissent. Les physiciens apprennent à contrôler un grand nombre d’ingrédients du monde microscopique : ils mesurent et manipulent des photons (grain de lumière) un par un, parviennent à piéger un électron unique, ou encore à immobiliser et contrôler un seul atome. Parallèlement, dans les années 1950, la théorie mathématique du contrôle optimal se développe. Lev Pontryagin formalise la trajectoire idéale pour une contrainte donnée, tandis que Rudolf Kalman conçoit les techniques de suivi qui seront notamment utilisées dans les missions Apollo. Aujourd’hui, ces outils mathématiques sont mis à profit pour approcher les limites ultimes imposées par la mécanique quantique. Cette conférence propose un voyage à travers cette histoire sans fin du contrôle : des origines du quantique jusqu’aux technologies quantiques émergentes. © DR David Guéry-Odelin est ancien élève de l’École Normale Supérieure (Ulm) et agrégé de physique. Il a soutenu en 1998 une thèse sur les condensats de Bose-Einstein sous la direction de Jean Dalibard. Professeur de physique à l’Université de Toulouse et membre senior de l’Institut Universitaire de France, il a reçu le prix Servant 2013 de l’Académie des Sciences. Spécialiste des gaz quantiques, du chaos et du contrôle quantique, il a coécrit avec Claude Cohen-Tannoudji (prix Nobel 1997) un ouvrage publié en 2011 sur les avancées de la physique atomique. AssoSciences les conférences jeudi 18 décembre 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Conférence 16 juin 2022 19h00 Salle du Sénéchal

    Le télescope Spatial James Webb : une nouvelle fenêtre sur l’Univers Olivier Berné Je suis astrophysicien au CNRS, à l’institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse. Mes travaux concernent la spectroscopie infrarouge des régions de formation stellaire et planétaire. Je suis responsable d’un des programmes d’observation « Early Release Science » sur le télescope spatial James Webb dont le lancement est prévu fin 2021. J’ai cofondé avec Tamara Ben Ari le collectif Labos 1point5 qui rassemble plusieurs centaines de scientifiques en France et dont l’objectif est de réduire l’empreinte environnementale de la recherche. Un vaisseau spatial doté d’un miroir de plus de 6 m de diamètre plaqué or, 4 instruments super-performants, 5 écrans thermiques déroulables d’une surface de plus de 200 m2, le tout replié comme un origami, puis placé dans la coiffe d’une fusée Ariane 5, et enfin envoyé sur une orbite située au déjà de celle de la Lune pour y être déployé à l’aide de plus de 130 mécanismes. Il ne s’agit pas de science-fiction, mais de la mission du télescope spatial James Webb, qui se déroule avec succès depuis le 25 décembre 2021. ​ Mais quels sont les objectifs de cette mission de la démesure ? ​ Pourquoi construire un projet aussi fou et couteux au moment où d’autres enjeux nous semblent plus urgents ? Je tenterai d’illustrer dans cette présentation ce qui fait de la mission James Webb une mission pour l’humanité, et en quoi il importe de s’intéresser à nos origines cosmiques à l’heure où notre destin est incertain. Grand comme un terrain de tennis, le télescope spatial James Webb comporte un miroir pliable de 6,6 m de diamètre. (Vue d’artiste NASA GSFC/CIL/Adriana Manrique Gutierrez) Télescope James Webb : « Une nouvelle fenêtre sur l’univers » pour deux astronomes bretons L’astrophysicien Olivier Berné sera l’un des premiers à utiliser le télescope James Webb, qui doit être lancé le 25 décembre. Il explique à France 24 ce qu’il veut observer dans l’univers et pourquoi ce télescope, qui prend la relève de Hubble, va changer la donne pour notre compréhension de l’espace.

  • Les Exoplanètes, d’autres mondes à explorer de loin par Claire Moutou 23 septembre 2025 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    Les Exoplanètes, d’autres mondes à explorer de loin Claire Moutou Chercheuse CNRS à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP/OMP - CNRS, CNES, Université Toulouse III - Paul Sabatier) Depuis 30 ans, les astronomes explorent avec leurs télescopes les mondes lointains, ces « exoplanètes » qui tournent autour d’autres soleils. Qu’en a-t-on appris ? Comment ces planètes se comparent-elles au système solaire ? Quelles nouvelles questions se posent les scientifiques et quelles sont les perspectives pour explorer la vie dans l’univers ? Claire Moutou est une astronome et astrophysicienne française, spécialiste de la détection et de la caractérisation des planètes extrasolaires (exoplanètes). Elle est à l’origine de la codécouverte de plusieurs d’entre elles. Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), elle est affectée au Laboratoire d’astrophysique de Marseille (LAM - UMR7326 - CNRS-INSU / Université d’Aix-Marseille) et détachée au télescope Canada-France-Hawaï (TCFH). Depuis 2012, Claire Moutou est membre du comité d’organisation de la commission 30 « Vitesses radiales » de l’Union astronomique internationale (UAI). En 2014, l’Académie des sciences lui décerne le prix Ernest-Déchelle « pour ses travaux approfondis sur la détection et la caractérisation de nouvelles exoplanètes. En appliquant les méthodes des vitesses radiales et des transits, Claire Moutou a non seulement permis la détection de plusieurs dizaines de planètes, mais elle a également contribué à l’extension considérable des connaissances sur la population des systèmes planétaires, leur structure, leur âge et leur évolution, grâce à une analyse précise de l’ensemble des paramètres ». En 2021, elle est chercheuse à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie à Toulouse. AssoSciences les conférences mardi 23 septembre 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Enseignements de l'accident de Columbia dans la gestion des programmes complexes par Philippe Perrin 16 octobre 2025 19h00 Espace Duranti – Salle Osète

    Enseignements de l'accident de Columbia dans la gestion des programmes complexes Philippe Perrin Astronaute © NASA Dans cette conférence, l’astronaute Philippe Perrin reprend toutes les conditions techniques et humaines qui ont amené à la perte de la navette spatiale Columbia et de son équipage pendant la phase de rentrée, en février 2003. © NASA Ayant personnellement connu l’équipage et ayant volé sur une navette un an plus tôt, Philippe Perrin est l’observateur éclairé d’un drame qui aurait pu être évité. C’est en hommage à la mémoire de l’équipage qu’il a conçu cette conférence sur la sécurité des vols spatiaux. Le but est de livrer un tas d’enseignements applicables également en aéronautique et, plus généralement, à la gestion de tous les programmes complexes, comme le nucléaire par exemple. © NASA Philippe est polytechnicien, ancien pilote de chasse avec 26 missions de combat à son actif, astronaute, et pilote d’essais militaire et civil, chez Airbus, où il a, pendant 17 ans, participé à la mise au point des A380, A400, A350, A330 et A320 Néo. C’est un spécialiste de propulsion et de commandes de vols. Aujourd’hui, il est élu à la ville et à la Métropole de Toulouse, où il porte les valeurs d’une écologie pragmatique. Il est également conseiller de la start-up Blue Spirit Aéro et ambassadeur de la fondation Antoine de Saint Exupéry. AssoSciences les conférences jeudi 16 octobre 2025 19h00 Espace Duranti – Salle Osète 6 Rue du Lieutenant Colonel Pélissier 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • SVOM un satellite Franco-Chinois à l'affût des sursauts gamma par Jean-Luc Atteia 14 novembre 2025 19h00 salle du Sénéchal Toulouse

    SVOM un satellite Franco-Chinois à l'affût des sursauts gamma Jean-Luc Atteia astronome membre de l'équipe "Galaxies Astrophysique des Hautes Energies et Cosmologie (GAHEC)" à l'Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie ( IRAP-OMP ) Le 22 juin 2024, la Chine lançait un satellite scientifique appelé SVOM, développé conjointement avec la France. Cet événement couronnait plus de 10 années de développement intense par plusieurs laboratoires dans les 2 pays. Depuis, le satellite fonctionne parfaitement dans l’espace et il nous alerte rapidement des phénomènes cosmiques violents qui se produisent dans l’univers, comme par exemple les mystérieux « sursauts gamma » produits par l’explosion d’une étoile en fin de vie qui donne naissance à un trou noir. Ayant travaillé depuis presque 20 ans sur ce projet, je présenterai les raisons qui nous ont poussés à construire cet observatoire spatial, en insistant sur les enjeux scientifiques associés à l’observation des sursauts gamma cosmiques. Le développement de la mission SVOM sera ensuite illustré par un certain nombre de photos qui montreront les principales phases du développement d’une mission spatiale scientifique. À l’issue d’une phase de validation en vol réussie, la mission est maintenant pleinement opérationnelle. Je terminerai donc mon exposé par la présentation de quelques résultats déjà obtenus par SVOM sur ces phénomènes mystérieux. Jean-Luc Atteia, astronome à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (IRAP) de Toulouse, se consacre principalement à l’étude de « l’univers violent », des objets et événements cosmiques libérant des quantités d’énergie colossales. Sa spécialité la plus remarquable est l’étude des sursauts gamma (Gamma-Ray Bursts, GRB), les explosions les plus lumineuses connues dans l’univers. Ces phénomènes marquent souvent la naissance d’un trou noir, résultant de l’effondrement d’une étoile massive ou de la fusion d’étoiles à neutrons. Jean-Luc Atteia est l’un des piliers scientifiques de la mission SVOM (Space-based multi-band astronomical Variable Objects Monitor), un télescope spatial développé conjointement par la France (CNES) et la Chine (CNSA), lancé avec succès en juin 2024. Chercheur affilié au CNRS et à l’Université Toulouse III — Paul Sabatier, Jean-Luc Atteia a une longue carrière académique. Il a obtenu son doctorat en 1987 et publie aujourd’hui de nombreux articles scientifiques, tout en dirigeant des thèses et formant ainsi la nouvelle génération d’astrophysiciens. AssoSciences les conférences vendredi 14 novembre 2025 19h00 Salle du Sénéchal 17 rue de Rémusat 31000 Toulouse entrée libre et gratuite

  • Disparition de Paul Costa, fondateur et président d’honneur d'AssoSciences

    Avis d'obsèques et remerciements de Monsieur Paul COSTA Toulouse (31) Le  20 juin 2025 Avis d'obsèques et remerciements Toulouse. Marie-Josèphe CARRIEU-COSTA, son épouse ; Adrienne et Florence, ses filles et Claire, sa belle-fille ; ses gendres ; Nina, Mathias, Matteo, Laure, ses petits-enfants ; Hugues COSTA (†), son fils ; Gilles, son frère et sa famille, les familles LANÉELLE vous font part du décès de Monsieur Paul COSTA X53 ingénieur général de l'armement chevalier de la Légion d'honneur (1986) officier de l'ordre national du mérite ( 1997) ex-docteur ONERA fondateur d'AssoSciences Midi-Pyrénées La cérémonie civile aura lieu le samedi 21 juin 2025, à 14 h 30 Au cimetière de Vigoulet-Auzil. Si l’on devait retenir une chose de son parcours, c'est son attachement à la recherche. C'est ce qu'il voulait laisser de son action. La famille remercie par avance toutes les personnes qui, par leur présence ou leurs marques de sympathie, s'associeront à sa peine.

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